01 septembre 2009
Eradication du vice (du tabac) à São Paulo - Courrier international 01/09/09
Le Brésil a
suivi la dynamique mondiale en adoptant une loi interdisant de fumer dans les lieux
publics.
A l’image de
ce qui s’est passé en France, les détracteurs ont avancé l’argument que si l’on
interdit la cigarette dans les bars et restaurants, la consommation baissera.
Or, si on prend l’exemple de la France, cet argument s’est avéré faux.
Extrait d’un
article du journal les ECHOS « Beaucoup
de bruit pour rien ? Alors que les professionnels des cafés et de
l'hôtellerie-restauration annonçaient, en début d'année, que l'interdiction de
fumer risquait de peser très lourdement sur leur activité, l'impact n'aura été
sensible que quelques mois et sera resté limité. Certes, au premier semestre
2008, par rapport à celui de 2007, l'activité du secteur a baissé de 5 %, selon
le Syndicat des hôteliers, restaurateurs et cafetiers (Synhorcat), […] Toutefois,
nuance fortement une étude de Serge Vendimini, l'économiste du groupe de
travail réunissant les professionnels du secteur et coordonné par le Comité national
contre le tabagisme (CNCT), ce recul serait surtout dû à la baisse
conjoncturelle du pouvoir d'achat et à celle, plus structurelle, de l'activité
des cafés.
Le petit noir ébranlé
Au final, l'impact de l'interdiction de fumer se
limiterait ainsi, selon cette étude, à une perte de 3 % de chiffre d'affaires
dans les cafés et les discothèques durant le premier semestre, les hôtels et
les restaurants ayant été peu ou pas touchés. » Pour lire l’intégralité de
l’article
Le gouvernement Brésilien a fait du
tabagisme sa véritable bête noire, le sevrage est même inclus dans le plan de
santé national.
Un des arguments qui m’a interpellé dans
cet article mis à disposition par Courrier
International : En
2004, une étude du cabinet de conseil brésilien Viesanté montrait qu'un salarié
fumeur coûtait 4 000 reais [1 479 euros] de plus par an
qu'un non-fumeur. L'étude avait été menée auprès de 14 grandes entreprises
employant, à l'époque, 120 000 salariés. L'étude concluait que le
fumeur quittait son poste en moyenne trente minutes par jour et dépensait
40 % de plus en soins de santé.
J’ai moi-même
constaté ce fait dans mon travail. Je pense vraiment que ce genre d’initiative
est une bonne chose. Certains fumeurs râlent mais ils devraient prendre
conscience que le tabac est un véritable poison. Les fumeurs sont conscients
des risques mais ils n’agissent pas, j’ai beaucoup de mal à comprendre cela.
Comment peut-on se laisser mourir à petit feu comme ça ?
Etant
non-fumeuse, je suis ravie des mesures anti-tabac. Je détestais quand les
fumeurs m’envoyaient leur fumée en pleine figure. Maintenant que cette loi est
passée, je n’ai plus ce problème et quand je me trouve dans une terrasse de
restaurant, les fumeurs ont au moins la politesse de me demander la permission
avant de porter leur cigarette à leurs lèvres.
Commentaires
Ca fait plaisir de voir que ton blog a été mis à jour :)
Quant aux fumeurs, contente aussi pr l'interdiction de fumer dans les cafés, maintenant ma maman quand elle rentre du boulot elle sent pas la clope.
Par contre tu sais s'ils meurent pas d'un cancer des paumons on mourra d'autre chose...
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