BIENVENUE DANS LE FABULEUX MONDE DE LA COMMUNICATION : ) Ah si j'aimais pas autant rédiger des articles, traduire des documents, organiser des événements, développer des stratégies de communication web & RP...

 

J'ai la (mal)chance de travailler dans ce que j'appelle "le fabuleux monde de la communication" où :

- On te regarde comme une paria quand tu quittes le travail à l'heure

=> L'efficacité au travail n'est pas liée au temps de travail passé. Chacun gère son temps différemment, certaines personnes sont plus efficaces que d'autres et sont opérationnelles très rapidement. Pour ma part, j'arrive au bureau, je lance mon café, j'allume mon PC et ma journée de travail commence aussitôt.
Alors les journées 09h30-18h30, je trouve ça long et non productif. Déjà, commencer à 09h30, c'est une aberration à mes yeux.

- Les personnes qui bossent dans la communication, sont paradoxalement, cells qui communiquent le moins

Quand vous bossez dans la com', rares sont les responsables qui vont prendre le temps de faire des points réguliers avec vous, de faire des réunions en équipe. Le manque de communication dans ses structures est affligeant. Et, bien sûr, si le dossier se casse la gueule, le management ne se remettra pas en cause. C'est "la petite main" qui va en prendre plein la gueule.

Jusque-là, j'ai connu une seule entreprise où le management était impeccable et transparent...

- Equilibre vie privée/ vie pro ? C'est quoi ce concept ?

Il semble également que les agences de com & RP ignorent qu'un individu a besoin d'un équilibre vie privée & vie pro pour s'épanouir alors que l'efficacité au travail est intimement liée à l'épanouissement de l'individu au niveau personnel et professionnel.

- Un monde majoritairement féminin et donc cruel

Les agences de com' & de RP ont majoritairement des effectifs féminins. On peut se retrouver alors dans des équipes où les nanas se torpillent, avec des responsables hyper carriéristes et hyper froides qui virent les "petites mains" quand un dossier se casse la gueule, des managers stressées et stressantes qui passent leur journée à fumer comme des pompiers et qui plombent l'ambiance de travail en débarquant comme des furies dans le bureau en posant des questions à la con juste pour abaisser leur stress...

Quand on fait face à ce genre de nana tout droit sorti du bouquin "le diable s'habille en prada", on se dit "heureusement que les femmes représentent un faible pourcentage à des postes de direction". L'envie irrésistible de donner sa démission nous envahit et on recherche une autre agence, cette fois dirigée par un homme.