L’objectif est de proposer une version de Google+ intégrant des fonctionnalités de collaboration dédiées au monde professionnel. Déjà utilisé en interne par la marque californienne : « Nous savons, parce que nous l'avons expérimenté nous-mêmes, que cela va complètement transformer le mode de fonctionnement des entreprises partout dans le monde », explique Bradley Horowitz.

Simplifier les échanges entre services

Ainsi la fonction Cercles du réseau social, qui permet aux inscrits d’établir des groupes d’amis, sera également l’occasion de répartir les services d’une même entreprise. L’idée, par exemple, est de simplifier les échanges interservices, sans pour autant rendre ceux-ci publics. Pour le vice-président produit de Google+, cela a transformé la communication au sein du groupe. « L'outil a pris la place du courriel, des wikis et d'autres mécanismes de partage », explique-t-il.

 

"L’affaire Cora, qui a tenu en haleine le web social français pendant 48 heures la semaine dernière, a suscité une réaction quasi unilatérale sur le rôle bénéfique d’Internet. On lit dans Le Figaro que la « fronde des internautes » a « fait plier l’enseigne »  (Menacée de licenciement pour avoir pris un ticket de caisse) ; le Nouvel Observateur parle de « mobilisation formidable des internautes » (Quand Facebook fait plier la direction d’un hypermarché : le contre-pouvoir du Web) ; France Soir ( Cora : la caissière ‘sauvée’ grâce au soutien sur Internet) mobilise le même registre du mouvement collectif et parle de « soulèvement » : «  Anne-Marie [la caissière] peut remercier les internautes qui se sont soulevés pour la soutenir, via les réseaux sociaux. » Le Mediascope (Facebook-France Inter : Une caissière de Cora ne sera ps licenciée grâce aux réseaux sociaux) va jusqu’à se demander « Sans les réactions sur les réseaux sociaux, que serait devenue cette employée ? »."